Lundi 31 août 2015 1 31 /08 /Août /2015 18:17

Pour me faire pardonner mon absence, voilà sortie de mes archives, le compte rendu écrit par son homme du gang bang d'Aurore, que j'avais organisé en juillet. ça permettra de patienter un peu en attendant le retour des soirées. 

Pour rappel, une petite photo d'Aurore : 

 

N'hésitez pas à donner vos avis en commentaire sur ce genre d'exercice, peut être ça donnera envie à d'autres (mari ou participantes, ou même certains des participants) d'écrire quelque chose à leur tour si ça vous a plu. Je laisse la parole à François : 

C'est au 260 de cette rue que cela va se passer. Je suis un peu nerveux. Mais je rêvasse tant je trouve cela extraordinaire qu'elle ai dit oui. Ce sera en sous-sol, dans une cave. Pour l'instant, je suis à la terrasse d'un café, il fait beau, c'est l'été et les gens sont gentils. Pas le genre de gens que je fréquente habituellement, mais justement, c'est sans doute pour cela qu'ils sont gentils. Il fait chaud, et je transpire sous ma veste. D'ailleurs je dois dénoter avec mon costume fait sur mesure et ma cravate Hermès, dans ce quartier de Paris : je suis non loin du métro Stalingrad. Les gens sont gentils : cela doit compenser pour la banalité de leur physique. Alors bien sûr quand je vois Aurore approcher, c'est un choc, je sais, c'est banal de le dire, mais j'en ai le souffle coupé pour un instant. Putain, mais comment fait-elle pour être belle comme cela. Et je me mets à avoir peur, pour elle, et pour moi par ricochet car je me sens responsable de ce qui va se passer. Je voudrais que cela soit encore une de ces expériences étranges mais si jouissives que nous vivons tous les deux depuis maintenant plus d'un an. Jusqu'à présent cela a été le cas, mais que se passera-t-il le jour où ce sera raté, où Aurore morflera suffisamment pour m'en vouloir de l'avoir mise dans cette situation. Voire pire : un Gang Bang à 5 mecs, si cela tourne mal, elle peut en garder des séquelles – probablement pas permanente mais lui procurant suffisamment de désagréments pour qu'elle m'en veuille – je me mets à sourire en repensant à ce que je viens de me dire : «lui procurant suffisamment de désagréments », quelle belle manière de dire qu'elle risque de bien le sentir le lendemain quand un des types lui enfournera sa grosse bite dans le cul parce qu'elle aura été suffisamment conne pour ne pas oser dire non quand le mec lui demandera si « tu veux de l'anal, hein, salope, t'en veux dans le cul, de la bite ? ».

En tout cas, la voilà qui approche. C'est un exercice qui me rend malade, car je n'arriva jamais à la décrire dans une forme qui me satisfait. Devant elle, il y a une femme voilée corpulente, non, épaisse plutôt, elle n'a plus de taille et ses seins font un avec son ventre. Derrière elle il y a une jeune blackette, mignonnette, certes, mais comment rivaliser avec Aurore, ses longs cheveux châtain blond qui tombent innocemment, capture la lumière du soleil et en font je-ne-sais-quoi pour la faire s'échapper en mille morceaux, diffusant une auréole dorée autour d'elle. Oui, Aurore domestique la lumière, et c'est seulement un des nombreux miracles qu'elle a dans son sac. Elle a mis un robe blanche sexy qui s'arrête à mi-chemin de son genou et de son sexe. J'ai bien sûr envie de mettre ma main dessous pour voir si elle a mis une culotte, et aussi pour aller la taquiner car ellen'aime pas cela mais se met immédiatement à gémir de plaisir. La robe lui dénude les épaules, qui sont une autre partie de son corps que Dieu, ce jour d'août 1991, a eu la bonne idée de bénir de sa bienveillance.

 

Elle est maintenant à quelques mêtres. Houla ! Elle a sa tête des mauvais jours. « On laisse tomber et on se fait un restau », me dit-elle avec beaucoup d'assurance, moyen pour elle d'évacuer son stress. Je souris. Je ne peux m'empêcher de la prendre par les épaules, la taille. J'aurais envie de l'emmener dans une entrée d'immeuble, de la plaquer face contre le mur où sont accrochés les boîtes aux lettres, lui soulever la robe, lui arracher sa culotte si tant est qu'elle en ait une, de ne même pas baisser mon pantalon mais juste sortir ma bite de ma braguette ouverte, et de la pénétrer, comme cela, brutalement, sans violence, mais sans ménagement non plus. « Concentre-toi, François, focus ». Je marche avec elle, essaye de la déstresser. Je lui avoue ce que j'ai prévu : qu'elle se déshabille avant d'entrer dans la cave. C'est particulièrement vicieux de ma part, car elle ne se rend pas compte de la disposition, mais c'est presqu'un couloir, un rien, un lieu public. Cela devrait être encore plus stressant pour elle, alors, de se mettre nue devant la Porte, avec un grand P, la porte symbolique de l'inconnu. Je lui mettrai un bandeau sur les yeux, et voilà ! Elle entre. 5 mecs l'attendront, elle sera au milieu de la pièce. J'ai prévu de l'attacher les mains à une barre, elle même fixée au plafond. La cave est « équipée » en donjon. Elle sera ainsi offerte, quasiment sans transition entre le monde du dehors et celui du dedans, celui du gang bang, de l'offrande d'une si belle femme faite à cinq mecs qui ne vont penser qu'à la baiser.

 

Mais elle me dit non. Que ce sera moi qui aurai un bandeau et serai attaché. Qu'elle rentrera habillée, et qu'elle verra ensuite. Elle est nerveuse, alors je refuse sur un ton badin. Mais je sens qu'elle s'accroche, alors notre petite joute orale continue et nous voilà à l'entrée du 260 de la rue. Je sonne, nous descendons vers la cave et sommes accueillis par Pamy, un petit bonhomme assez étonnant, une bouille ronde avec des grosses lunettes, que l'on dirait directement sorti d'une bande dessinée, mais d'une délicatesse sure dans la manière de parler de choses difficiles, doté de petits fesses bien rondes et d'une queue fièrement dressée quand il décide d'honorer la fille qui se fait gang-banger – ce qui sera le cas ce soir, et ce qui est rare de ce que je crois savoir. Pamy est l'organisateur des lieux, il réunit des filles que j'imagine tremblantes comme Aurore pour leur première fois, puis sûre d'elle même quand elles ont pris l'habitude et s'avançent fièrement dans leur assemblée de mecs à la bite au garde-à-vous. Il ne le sait pas, mais il m'éclate ce bonhomme, avec son job d'organisateur de gang bang, ses plans rôdés, sa gentillesse et sa plume plutôt sure d'elle même. Pas banal.

 

C'est maintenant moi qui suis le plus nerveux. Aurore papote avec Pamy dans la pièce avec le bar. Je vais voir les mecs dans l'autre pièce. J'ai la bouche sèche, je ne sais comment le leur dire, qu'ils y aillent mollo, que je tiens à Aurore, qu'elle n'est pas comme ces filles qui ont l'habitude de s'enfiler des dizaines de mecs dans la soirée, pour qui la double pénétration se pratique comme on commande un demi au bar. Mais rien ne sort. Pamy est malin, il a du sentir le truc et un type va rejoindre Aurore dans la pièce d'à côté. Je le suis. Le type est sympa, en costard, assez urbain, il pourrait être cadre à la Défense. Il s'appelle Frédéric. On papote à trois, ça met à l'aise. Un autre arrive, on continue à papoter. Frédéric, aussi, c'est le deuxième. Et ainsi de suite jusqu'à les cinq soit là, le Club des 5, des cinq queutards. Aurore est assise su un tabouret. Il y a un qui ressemble à un malgache en short et basket coloré, il y a mon cadre de la Défense en costume,il y a un asiatique en jean et T-Shirt blanc moulant. L'un montre son entre-jambe et dit en rigolant que c'est dur car Aurore le fait bander comme un fou. Je regarde, effectivement il a l'air de bander. Aurore est encore là, assise sur son tabouret de bar, avec ces cinq mecs qui ont envie de passer à la suite. Six avec Pamy. Je suis nerveux, me mets en retrait pour que ce soit la soirée  d'Aurore, qu'elle soit la reine. Et puis... et puis ça y est, il l'emmène dans la pièce d'à côté.

Aurore se retourne vers moi : « Non, toi, tu n'a pas le droit de regarder. »

 

C'est compliqué à expliquer, mais je dois respecter le souhait d'Aurore. Bien sûr je pourrais être le gros macho qui emmène sa meuf se faire défoncer par une bande de gros porcs et n'en avoir rien à foute de ce qu'Aurore a à dire. Mais d'abord ils n'ont rien de gros porcs, juste des hommes amateurs de filles qui se donnent, ils ont l'air cool et sympa.

Ensuite, c'est pour Aurore que c'est dur, c'est elle qui fait le sacrifice, elle qui obéit à ma demande. Je ne suis pas le genre de mec qui aime dominer brutalement. J'aime qu'il y ait une certaine réciprocité, et je sens que sa demande est réelle, qu'elle en a vraiment envie. Oh, par parce qu'elle a peur que je la vois comme une salope et que je me détourne d'elle ! Oh, non ! Elle veut me faire payer, elle veut me dominer après s'être soumis à mon désir qu'elle aille expérimenter ce gang bang. Et c'est exactement pour cela que je suis dingue d'elle, pour ce jeu entre égaux, même si je sens chez elle une tendance à la soumission qui combat un propension à la rébellion, et j'encourage les deux. Les types, les petits jeux entre Aurore et moi, ils s'en foutent un peu : Aurore n'a plus sa robe, ni son soutien gorge, il lui reste juste sa culotte, elle est assise sur un banc à califourchon, les jambes écartées, les main cerclées de poignées en cuir munies d'un anneau, par lequel passe un cadenas : elle est attaché au plafond, les bras en l'air, la poitrine exposée.

Je n'y verrai plus grand chose. Car Pamy, diligent et plein de ressources, est venu mettre un paravent entre moi et Aurore. La scène : moi, assis dans un fauteuil en imitation de peau de zèbre, un paravant laissant passer un peu de lumière, Aurore et le Club des 5, une lumière faible derrière la joyeuse bande, comme s'il s'agissait d'une bougie, qui me permet de voir quelques éléments par les interstices du paravent.

Mais il y a le son. Je suis terriblement frustré, et c'est ce que cherchait Aurore, j'en suis sûr. Je l'aime pour cela, pour ces moments où j'ai tant envie d'elle mais ne peux la posséder. Cédric, l'asiatique avec les cheveux bien plaqués en arrière, se désape à côté de moi. Je vois sa queue déjà bien dure. Il part à la bataille. Ils parlent doucement, c'est bien loin des Gang-Bangs porno où les mecs se comportent comme des violeurs. Ils semblent prévenants, cela me rassure. Quelques minutes. J'entends le bruit caractéristique de la levrette bien appuyée : le claquement des fesses d'Aurore quand elles rencontrent le bassin du type qui est derrière elle. La force du claquement montre qu'il la prend bien profondément, et vite aussi, le cochon ! Aurore gémit depuis maintenant plusieurs minutes, mais j'entends une nouvelle tonalité que je reconnais, où la douleur se mélange au plaisir : elle se fait enculer. La conne ! Je lui avait dit de ne le faire que si elle le sentait. Mais là, au bout de 10 minutes à peine, elle est folle, ils vont la prendre pour une salope finie et lui défoncer le cul. La preuve arrive :

– «Allez, dis le que t'as envie qu'on t'encule

– Oui, oui

– Allez, dis-le

– Encule moi

– Plus fort

– ENCULE MOI, OUIIIIIII se met à crier Aurore. Ça fait cliché mais que c'est excitant !

Je vois alors Pamy passer de mon côté du paravent, il se désape. Bon signe : Aurore leur plait. Ou alors c'est parce qu'il y a peu de mecs ce soir par rapport à d'habitude – une de mes demandes – et qu'il ne rentre pas dans ses frais : peut être qu'il se paye en nature.

L'idée me plait. Aurore continue à gémir. Un des mecs lui parle d'une voix calme comme si il réprimait un jeune enfant au parc qui met une pelle dans sa bouche, : «Non, ma chérie, ne mets pas cela dans ta bouche, c'est sale ». Et tous de rigoler, moi compris. Un homme passe me voir, suant soufflant, et viens me remercier : « Merci, merci ». C'est l'asiatique. Il a les mains jointes et l'air extatique, il est fatigué, les épaules tombantes, il va prendre une douche d'une démarche trainante, il n'a pas duré longtemps. Je compatis, car parfois Aurore me vide de mon énergie quand je la baise, elle me vampirise et elle est insatiable car elle ne jouit quasiment jamais et peut continuer pendant des longues, longues minutes. De l'autre côté du paravent, un homme dit :

– Oh putain, oui ! Tu vas me faire jouir, mais je reviendrais

– Oui, vide tes couilles dans son cul – le son monte crescendo – Oh oui putain

Je comprends que le mec a joui. Mais je prends peur : j'espère qu'ils n'en ont pas profité pour le faire sans capote, ces cons. Je vais voir Aurore pour voir si tout va bien.

 

J'ai un coup au cœur. Elle est à quatre pattes, les cheveux relevés en queue de cheval. C'est son regard qui me fait flipper : ses yeux sont cernés, elle me fixe comme quand elle souffre quand j'y vais trop fort. Son visage est creusé, et elle sue. Elle est si loin de l'ange que j'ai vu arriver dans la rue tout à l'heure. Mais elle me dit que tout va bien, sous-entendu : « Dégage et retourne dans ta niche ». Je m'exécute.

– Attention, vous allez la fracasser, on en a encore besoin, dit un des types ;

Je stresse comme un fou dans mon fauteuil ; je connais mon Aurore, elle est trop fière pour dire non, et elle peut aller trop loin. « Adorable », me dit un type avant d'aller se laver la queue. Ça continue « Ce n'est même plus se faire enculer, avec une bite de cette taille, c'est se faire empaler ». S'ensuit un rire graveleux général. « Je prends la suite. Elle est ouf, elle est magnifique, quel cul ! ». « Il est beau ton cul », relance un autre, « Oui, il est beau ton cul ». J'imagine sa bite se positionnant contre l'anus encore dilaté d'Aurore, prêt à en accueillir une nouvelle, et d'une poussée de rein entre en elle, en sentant l'intérieur de ses entrailles l'enserrer pour son plus grand plaisir. Pendant tout ce temps, les gémissements d'Aurore passent par toutes variations que je connais : petits soupirs des premières caresses, son continu des pénétrations vaginales, petits cris rythmés expirés lors des levrettes, et plaintes modulées qui commencent dans les graves quand elle commence à avoir mal puis finissent dans les aigus quand le plaisir vient se surajouter. J'avais oublié : les petits cris de douleur lors de la première sodomie. Je la redécouvre, là, derrière mon paravent.

– Je veux bien un peu d'eau, dit-elle le sourire a la bouche. Elle a un rire de gorge

– Deux hommes pour un verre d'eau, c est le tarif, répond un type. Nouveau rire de gorge

– Ah un borborygme, ça, ça veut dire : venez m'enculer !

A nouveau, un mec la prend par derrière et j'entends le bruit de la levrette, mais anale cette fois-ci. Changement de style, on est sur le dernier acte :

 

 

– Pas dans la bouche, sur les seins, c'est ça ?

– Oui, répond Pamy.

Je crois entendre les gouttes qui jaillissent en puissantes saccades du sexe du mec, et viennent retomber en rafale sur la peau d'Aurore. Putain, ça fait mal de ne pouvoir voir cela, encore plus de ne participer. Pour la première fois un type gémit plus fort qu'elle. Comme tous les mecs, il ponctue sa jouissance de « Putain, oh, putain ». Un autre prend le relais.

– Tu la sens ? Oui ! Tu la sens ?

– Oui, répond timidement Aurore.

Je l'aime aussi pour cela, pour sa capacité à garder de la réserve alors que c'est la fille la plus perverse que je connais. Perverse mais classieuse, la belle Aurore. Ils travaillent en binôme, un qui la prend – sans doute en sodomie – l'autre qui se fait sucer.

– Allez, vas-y feignasse – il lui tapes sur les fesses, ça claque, les autres rigolent du trait d'humour, Aurore gémit plus fort.

Il regne une ambiance bon enfant. Pamy propose : « Il y a d'autres accessoires ».

– Tiens le chevalet !

Le chevalet consiste à ce qu'Auroe se plie en deux debout, le dessus du chevalet lui arrivant à l'estomac. Elle offre son cul a qui veut le prendre.

– Bonne idée, mets le chevalet et bouge le ventilo

– Mais non ! Le ventilo est à sa place

– C'est qu'il a besoin de son petit confort, lui !

– Mais non c est pour la mamzelle

– Dit-il en la bousculant à la tête ! répond un autre

Et tous de rigoler pendant qu'Aurore se fait défoncer par un mec et suce un autre. Ca continue :

– Il te baise bien ?

Petit oui d'Aurore

– J ai pas compris

Oui plus prononcé. Elle se reprend, consciente de ce que l’on attend d elle :

– OUI, dit-elle alors d une voix ferme Le chevalet grince.

– On a encore du temps ? demande un des mecs

P... ! Je me rends compte qu'elle se fait baiser depuis presqu'un heure ! Je passe la tête sur le paravent pour voir où on en est. Des hommes, je ne vois qu'eux, au dessus d'Aurore que je n'aperçois même plus. Nouveau gémissement, mais de franche douleur.

– C'est trop fort ?

– Oui. J'en peux plus.

– Tu veux un peu de crème sur les sein – rire collectif

– Oui, répond Aurore, mais plus parce que elle a envie d en finir, je sens

– Mais quel boulet ! - un mec a joui sur son visage, les autres viennent chercher du Sopalin pour lui essuyer le visage

– Il en reste trois, Aurore, tu vas tenir ?

– Oui, réponds Aurore, sa voix se fait fatiguée, j'ai envie de le retrouver dans mes bras.

– T'avais pas pas aquagym ? dit un mec pour déconner

– Aqua biking, répond-elle avec sa voix enjouée et provocante, pour montrer qu'elle est encore au top. Tous se marrent.

Un mec la reprend. Nouveau gémissement – ça faisait longtemps. Un bruit d'air sort de la chatte d'Aurore, signe que son vagin est dilaté. Le type pompe comme un fou, on entend les bruits d'air. Nouveau « Putain, oh, putain » d'un mec. Il a joui. C'était l'avant-dernier. Un type vient me serrer la main. « Merci, c'était top ». Je suis fier comme si ma fille avait remporté un concours. Aurore est plein du sperme des quatre mecs, plus Pamy, plus le mec qui a joui deux fois.

– Tu veux pas une photo ? dis un mec en rigolant – j'imagine la scène

– Non, répond-elle en rigolant

– Dommage : on sent le foutre frais quand on te voit

– Lui, méfie-toi, il lui faut deux heures pour faire ses trois gouttes, reprend un autre, en parlant du dernier mec qui se branle sur elle.

 

C'est fini. Aurore prend sa douche dans une cabine transparente, juste devant moi. Je l'ai vue. Putain qu elle est belle même luisante de sperme comme cela. Je nai plus qu'à lui offrir ma tendresse. Je me mets à décrocher. Au fond de moi, je suis en paix. Il ne peut plus rien se passer. Je n'ai profité de rien de ce gang-bang, c'est mon sacrifice pour elle, c'est le moment d'Aurore, ce n'est rien que pour elle. Je me mets à débander, il était temps car je me caressais en me refusant de plonger la main et de sortir ma bite. J'étais sur le point de jouir et de souiller mon slip, voire mon pantalon vu la dose de sperme qui allait sortir après m'être branlé si longtemps. Je resterai frustré, la plupart des mecs ne comprendront pas pourquoi, mais ceux qui me comprendront compenseront : être frustré par jeu par la fille dont on est raide dingue magnifie les instant où on la possède.

On va au restau et je ne vois aucune trace de ce qui s'est passé. Aurore me dit avoir kiffé, même si elle a pris cher. Et avoir inauguré la double pénétration.

PS : ce compte rendu n'est représentatif que de ce plan là en particulier, avec les envies, les personnalités, la dynamique des personnes présentes, le tout passé à travers la perception, le souvenir, et l'expression de celui qui a été témoin et chroniqueur de  la scène. J'ai hésité à le publier tel quel ou à corriger des petites erreurs ( un prénom qui ne serait pas le bon, une remarque avec laquelle je serai pas d'accord) mais je fais confiance à l'intelligence du lecteur en fait pour n'y voir qu'un témoignage, et non un procès verbal. 

Par Pamy Gang-Bangs.org
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